Pétard mouillé...
15
mars
2008
Les coups de téléphones fusent entre david et moi. Nous sommes sur qu'avec le temps de ces jours derniers la scéance de pêche de ce vendredi soir vas être
une vrai merveille. Gros vent toute la semaine et ce vendredi le calme plat, nous esperons qu'avec les résidus de houle avec l'absence totale de brise soit un duo meurtrier. D'ailleurs David ne
tient plus a 17 h il est sur place. Moi en chemin je trouve Nono un copain qui vas finalement venir avec pêcher avec nous. Crevettes, bibis, sardines, mourrons en bonne quantité sont offerts
aux poissons, en gros on ne prends pas de risques. Je vous passe la tronche de mon pote novice qui ne s'attend pas a une grosse marche pour rejoindre le coin de pêche, nono est sur maintenant que
nous sommes des fous d'aller si loin pour du poisson. Arrivé sur place, David a dépoyé sur toute une longueur ses cannes et espère ainsi ratisser large mais malheureusement, pas l'ombre d'une
touche depuis l'après-midi. En revenant en arrière je repense à ces jours derniers où bien à l'abris dans une sceau et buleur mes bibis ont été chouchoutés. Fort de ça il me semble impossible de ne
pas faire une grosse prise. j'installe mes trois cannes a côté de mon pote Nono. Le fil neuf et soixante grammes et gros bibi me permettent d'envoyer trés loin et lorsque je
vais installer ma deuxième canne, Nono m'interpelle : " how ! tu as une touche !! "
Effectivement, une fois la canne en main gros départ cela doit être une gros sar je suis aux anges !! je lascar envoie copieux jusqu'au bord un vrai plaisir. Finalement je distingue entre deux plongeons que je suis en ligne avec un beau pagre, le salabre est trop loin tant pis je tente de la sortir en force car il me semble bien piqué. il est de toute beauté. Le reste vas être d'un calme incroyable, nous n'avons pas eu de touches concluantes. Une petite pitée par ici une autre par là une tirée au bibi, bref, vers trois heures et demi Nono et moi on rentre un peu engourdis d'être restés assis. David reste jusqu'au matin ( un vrai guerrier dis Nono ) mais ne fera rien de plus, tans pis ! Nous avons eu beaucoup d'espoirs de retrouver les grosse pêches de l'année dernière et cette fois on y a cru, mais c'est Mars, paraît' il le mois des fous!

Effectivement, une fois la canne en main gros départ cela doit être une gros sar je suis aux anges !! je lascar envoie copieux jusqu'au bord un vrai plaisir. Finalement je distingue entre deux plongeons que je suis en ligne avec un beau pagre, le salabre est trop loin tant pis je tente de la sortir en force car il me semble bien piqué. il est de toute beauté. Le reste vas être d'un calme incroyable, nous n'avons pas eu de touches concluantes. Une petite pitée par ici une autre par là une tirée au bibi, bref, vers trois heures et demi Nono et moi on rentre un peu engourdis d'être restés assis. David reste jusqu'au matin ( un vrai guerrier dis Nono ) mais ne fera rien de plus, tans pis ! Nous avons eu beaucoup d'espoirs de retrouver les grosse pêches de l'année dernière et cette fois on y a cru, mais c'est Mars, paraît' il le mois des fous!
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