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LE BLOG DES SAISONS

Articles avec #poissons catégorie

Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #sport, #Poissons, #pêche au bord de l'eau., #pêche
Douce France.

Depuis que le monde est monde, depuis que l'humain est humain, la vie de tout le jours se résume souvent dans la course à quelque chose. Depuis l'avènement de l'intelligence dans le quotidien il faut bien reconnaître qu'il reste beaucoup de chemin à parcourir pour la majorité des habitants de cette planète. Je n'ai qu'à prendre la pêche pour exemple pour faire étalage de tout ce qui est de plus imbécile en soi. Pourtant certains individus prouvent qu'une forme de prise de conscience est en vue, on sent bien une montée de colère dans ceux qui fréquentent les abords de la mer. On s'insurge de trouver des tas d’immondices dans des coins magnifiques, sans toutefois, pousser le bouchon trop loin. Le pêcheur en a marre de pratiquer un loisir les pieds dans les déchets laissés par une faune sans scrupules. De plus, on sait bien qu'avec la venue des beaux jours les coins de pêche accessibles vont ressembler à de véritables dépotoirs à ciel ouvert. Mais mis à part quelques vidéos de téléphones portables, quelques clichés bien salés montrant des saletés, rien ne vas changer vraiment dans ce quotidien. Les mentalités de la plupart des pratiquants sont bien trop creuses pour se hisser au niveau basique de la simple propretté.

Avec mon nouvel appareil photo je peut toucher enfin la lune.

Avec mon nouvel appareil photo je peut toucher enfin la lune.

Voilà une petite parenthèse ouverte qui annonce déjà les beaux jours des calanques de Marseille. Pour l'instant vu qu'il n'y a pas beaucoup de candidats à la marche forcée jusqu'aux lieux magiques de nos postes, aussi, les coins sont encore propres. Mis à part quelques traces de pêcheurs qui laissent leurs appâts pour les crabes, rien de visible à la surface et je les en remercie d'avance. De toute façon je ne suis pas contre ceux qui laissent quelques bouts de peau de bibi ou quelques minuscules bouts de fils au sol car il ne faut pas pousser non plus. Par contre quand il y a des piles qui rouillent dans les interstices, des scions cassés, des sacs plastiques, des emballages de sandwichs 1 er prix, des boites de demi dures éclatées, on a déjà des indices sur le public qui y est passé.

C'est un des raisons pour laquelle je m'éloigne souvent de tout ça. J'embarque avec moi une petite poignée d'aventuriers qui ont à cœur de respecter le concept de ma pêche. Quitte à en baver outre mesure c'est le prix d'une nuit différente où la capture du poisson prends une dimension fantastique.

Mais en cette fin d'après-midi j'ai un petit problème avec la météo. Au départ j'avais prévu une longue marche vers un poste qui est assez productif par très beau temps. A l'inverse dès que la brise souffle et que le flux viens de l'EST, les égouts de Cortiou  ne sont plus poussés vers le large mais viennent s'échouer sous nos pieds. Cela s'accompagne d'une odeur surprenante qui remonte à nos narines doublé d'une couleur de surface qui tire sur le marron. Voilà un scénario que la daurade et tout autre poisson noble n'aime pas du tout donc, inutile d'aller bien loin je vais pauser mes gaules ailleurs.

C'est bien dommage car j'ai mes petites habitudes par là bas, j'ai aussi beaucoup d'images en noir et blanc qui dansent derrière le rideau de mes yeux. Une époque certaine où il n'y avait pas grand chose de très facile à se mettre sous la dent, chaque chose devait se gagner comme son pain quotidien. Nos parents nous faisaient régulièrement la morale, je revois mon père se tenant debout en bout de table où est normalement la place du chef, les deux poings encrés de droite et de gauche de son assiette faisant plier le formicat de la rallonge sous le poids de ses sermons. il ne fallait pas faire honte à l'image de la famille, il fallait toujours dire bonjour et au revoir, se tenir honorablement à table et ne pas discuter les ordres du chef de famille.

Voilà de beaux concepts qui ne font plus recette aujourd'hui tant l'humain s'est perverti à l'extrême. Nous sommes dans l'ère de l'individualisme poussé dans ses derniers retranchements.

Du coup je vadrouille et je peut noter qu'il y a toujours les mêmes filets qui sont étendus tout le long de la côte ce qui ne va pas me laisser beaucoup d'espoirs de trouver un petit recoin. Finalement je vais échouer face à l'ile maïre sous un vent très présent. Mes lignes Vont être rapidement montées et les premiers sifflements de scions agressifs me réjouissent. Tu parles, ça fait trois semaines que je ne suis pas allé à la pêche et vu où j'en suis, même si j'était dans le port de Marseille cela me rendrai heureux. Mais en regardant de plus près quelques détails viennent enrailler ma vision remplie d'étoiles. Il y a des ordures de partout, dans les failles, sur les roches, signe que des gars sont venus faire la fête ici.

Douce France.
Douce France.
Douce France.
Douce France.
Douce France.

Mais peu importe l'armée de cinglés qui sont venus déverser leur inaptitude à penser, un de mes écureuils saute de joie. C'est le signe évident qu'un poisson est venu se frotter à mon beau ver de rimini tout frais décongelé. Au plus j'avance vers ma canne au plus la touche est pressante, il ne fait pas encore nuit, là je suis pas mal du tout.

Après un ferrage net mais sans violence je rentre en contact avec ma prise. Ses rushs sont assez agréable voire jouissifs. Je sent bien que ce n'est pas le poisson de l'année mais il bataille ferme et en fait c'est ça que je vient chercher. Sa remontée est assez complexe sans être ingérable, c'est un pageot, pas de toutes la dessus...A la surface je peut voir un beau pageot que je vais salabrer par sécurité car il frise le kilo. Hé oui avec du 18 centièmes en bas de ligne ce n'est pas la peine de tenter le diable car il ne montera sans doute pas en force. Hé bé voilà, je viens d'arriver, le nuit va tomber et je ne suis pas bredouille, haaaaaa, la nuit est a moi.

Alors que je suis affairé à faire des clichés plus ou moins réussis avec mon nouvel appareil photo, je remarque qu'un de mes écureuils ne tient pas en place. Il descend, il monte légèrement, il tremble, ce qui suffit largement à attirer mon attention. Cela ressemble fortement à un poisson qui a avalé l'appât et qui ne sait plus comment s'en débarrasser. Sans me presser je vais prendre contact avec le poisson et je constate qu'il doit être salement planté car il rushe sans excès mais c'est assez insistant quand même. Histoire de ne pas rester là trop longtemps je lui envoie une décharge bien nette dans les brigues. Howwwww !!!!! Mais dis donc c'est pas une merde qui est au bout ! Le ferrage ne lui a pas du tout plus, il m'envoie en retour une série de pliage de scion bien dans les règles. Sa remontée nécessite un certain doigté pour ne pas pas casser mon montage ultra fin. Je doit jouer du frein et des bras pour rester certain de le voir à la surface, si ça c'est pas un beau sar je ne m'y connait pas. Mais effectivement je suis bien en présence d'un beau sar commun, ses franges rayées brillent en contraste sous sa robe dorée face à un soleil couchant, il ne fait toujours pas nuit, je suis perplexe. Pour assurer ce poisson qui fend généreusement la surface je le salabre comme je peut sous les yeux de pêcheurs qui sont plus loin et n'ont rien perdu de mes frasques...

Douce France.

Mais ce sera la dernière touche de la soirée. Les appâts n'ont plus trouvé aucun poisson malgré une météo qui s'arrange légèrement. Mais je remarque une odeur qui ne ma plait pas beaucoup qui remonte de la surface de l'eau, cela ressemble à des égouts. Cette odeur caractéristique de pollution ne plait pas aux poissons nobles et globalement à aucun poisson du tout. D'ailleurs le résultat est sans appel, la mer se vide à mon plus grand désespoir.

Les heures passent, les pêcheurs partent en file indienne, moi , j'insiste un peu mais je sent bien que je ne vais pas rester bien longtemps. Vers un heure et des brouettes je plie boutique sûr que cela ne sert à rien de rester. Mes appâts sont neufs et l'ambiance halieutique ne me plaît pas des masses.

Voilà une soirée contrastée qui a été trahie par le vent, je n'ai pas pu essayer mes bibis surgelés ni les autres appâts que j'avais emporté avec moi. Je sait bien que ce n'est que partie remise et ils pourrons être employés pour une autre sortie la semaine prochaine. Arrivé chez moi il y a sur la table de la salle à manger la lecture que j'attends avec impatience chaque mois. Sans attendre je comme un tour d'horizon de ces articles...

Douce France.

Comme vous le savez, je suis abonné depuis très longtemps à beaucoup de magazines qui traitent de la mer ou de la cuisine, de l'histoire et même les nouvelles technologie. Je dois avouer que les journalistes sont de véritables artistes sur les terres de l'investigations, c'est une chose nécessaire car cela nous permet de deviner un peu l'avenir et faire de meilleurs choix quand l'heure de l'achat se profile. Pour ma part je pense qu'il est important d'avoir une grande ligne directrice qui conduit le lecteur, l'écrivain lui, éclaire la route. Tous ces magazines ont quelque chose en commun face à une nouveauté ou à une info que le rédacteur va coucher sur le papier. Je pense sincèrement qu'ils ne se mettent pas beaucoup à la portée du lecteur lambda, on dirait même que ces lignes sont vouées à l'oeil du rédacteur en chef qui attends les bras croisés, cigare au bec fumant d'impatience. Il y a encore beaucoup trop de traces de mots complexes qui irritent mes pauvres neurones incultes. Même si je reconnait à tous un vrai style d'écriture que je suis incapable d'égaler, je souhaiterais que dans un avenir proche ces fameux écrivains nous donnent enfin l'essentiel de l'article, personnellement je suis trop souvent avec mon dictionnaire et j'en perds le fil du post ou je passe le mot comme si je l'avais compris.

Mais ce qu'il y a de plus frappant encore c'est le feu qui brûle derrière les lignes des articles. On sent bien qu'au moindre désir de l'éditeur d'augmenter le ton tous ces écrivains ne feront pas de quartier à la "vrai" réalité. Là on sent bien que tout le monde brosse le sens du poil avec passion et le post se fini souvent avec une petite note de réflexion qui pourrait mener le lecteur à réfléchir.

Tout cela pour vous conduire vers la réflexion du jour. Moi ce qui me choque c'est que l'on parle de la pêche de loisir avec conviction comme si l'amateur était dans quelque chose à la disparition massive du poisson. Ce qui m'emmerde encore plus c'est qu'il n'y aura sûrement "que" le petit pêcheur de loisir qui sera inquiété car il est faible et ne faisant pas parti d'une fédaration ou d'un syndicat.

On oublie de dire, enfin, on ne veut pas dire, que c'est la profession de pêche qui a raclé tous les fonds depuis des lustres. De nos jours les roches sont vides car elles ont été pillées par les mailles des pros qui n'en on rien à foutre du futur.  J'ai même lu des journalistes qui vantent les mérites de la profession et qui fait passer l'amateur pour le trouble fête, empêchant la gestion des fonds sous marins par ceux qui en on la gestion ancestrale. Alors là je suis sur le cul, d'ailleurs, j'invite tous les journalistes qui le voudront à venir constater le pourquoi du comment la dilapidation méticuleuse de la ressource se fait. L'absence spectaculaire de gardes est tout à fait normale quand on est dans le Sud, tout ce qui est construit et qui ressemble à un projet d'avenir est avant tout une astuce électorale. Si on en avait quelques chose à foutre de la mer nous n'aurions plus une seule goûte de boues rouges qui se déverseraient à CASSIS. 

Notre Parc National des calanques est le théatre du monde Marcel Pagnol, il y a un producteur, un metteur en scène, les locaux, les acteurs et un public mais rien n'est sérieux. L'histoire est touchante, l'accent du Sud donne un air de vecu aux touristes mais...Rien de tout cela n'est pour de vrai.

Pour nous Sudistes le mal est fait et nous avons touché le fond depuis longtemps. Mais notre espace de liberté est encore là, il nous tends les bras, même si il n'est pas aussi réjouissant que prévu. Si par malheur en plus il y a des individus qui salissent toutes roches des calanques je ne donne pas cher de notre loisir...

 
Douce France.

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Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #Poissons, #pêche au bord de l'eau., #pêche, #sport
Pas de limites à la vie.

Dans la vie d'un homme il y a toujours un moment charnière où il est difficile de combiner ses loisirs, la famille, le travail et les grands projets de vie. Il y a tellement de trucs sur le feu qu'il suffit de pas grand chose pour que tout s’accélère et emporte avec lui la moindre parcelle de temps libre.

Hé bé voilà, c'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Non pas que je m'en plaigne outre mesure car j'aime bien ça, mais il faut bien avouer que de tout concilier relève du défi et pourtant....La vie est si belle quand on a pas une minute à soi, les ennuis sont beaucoup plus petits et les bonheurs s'enchaînent à la vitesse de l'éclair. Cette puissante synergie donne des ailes aux faveurs du destin, tout se rassemble enfin pour redonner du souffle à mes ambitions.

Cette semaine j'ai un peu de congé et je dois m'employer à aller à la pêche aussi, il n'est pas question de s'économiser sur ce détail subtil car vous connaissez bien maintenant ma passion pour le sujet, à un tout petit souci près, c'est la météo. Il y a beaucoup de vent de partout dans mes calanques, de Marseille à Hyères je ne pense pas pouvoir pratiquer sereinement du lancé de poids. Alors je doit pousser plus loin pour avoir les faveurs de la météo. De loin en loin je vais me retrouver à extrapoler ma pêche ce qui va me conduire jusqu'aux plages de Pampelone. Le cœur en joie de retrouver ces belles plages de sable et une certaine solitude qui ne me déplaît pas en ce moment, me voilà en route pour mon destin et l'aventure peut commercer enfin. La route qui traverse le département est longue malgré tout.Les soupirs sont légion même quand on a une envie débordante de retrouver la mer. De virages en virages, de lignes droites en carrefours j'avance vers la mer qui semble bien calme vu d'en haut. Il me faut une bonne heure et demi avant de fouler le sable de la plage déserte et c'est à cet instant qu'il faut déterminer le poste à investir. En gros j'ai plusieurs kilomètres de sable sur lequel étendre mon pauvre matériel de pêche. Mais bon je n'ai pas l'intention de musarder longtemps ou de chipoter, les affaires tombent là où le hasard me le dictera.

Rapidement mon barda et mes cannes sont envoyées vers le large, c'est toujours avec stupeur que je me rends compte à quel point le plomb peut aller loin quand on peut poser l'appât sur le sable.

Pour ne pas changer je suis en lien avec mes copains, le téléphone sonne régulièrement ce qui nous permet à tous de se tenir au courant de tout et de se souhaiter " bonne pêche" à tous les instants. Mais alors que mon mobile sonne je remarque une touche dont je ne connais pas encore l'auteur. Les poissons ne font pas toujours les mêmes touches selon  le lieu où ils se trouvent. Ici les daurades de belle taille aiment bien revenir près du bord après avoir englouti un appât. Au contraire les petites blanquettes font monter l'écureuil à la vitesse de l'éclair faisant croire à un beau Sar. Mais le pêcheur doit avoir une attention toute particulière sur les probabilités de faire un gros poisson car ici c'est toujours un peu la roulette russe avec leur présence. là, cette touche me libère d'un possible bredouille car les enfants, ne perdons pas de vue que j'ai échoué sur cette plage plus que je ne l'ai choisie. Mais pour l'instant je prends contact avec la bestiole qui fait riper le plomb et dans un mouvement ample mais sans violence je ferre. Immédiatement l'animal donne de bons coups de tête ce qui me fait penser à une daurade,voilà une idée réjouissante d'autant plus que mon montage qui est fini avec du 18 centièmes ne tiendra pas si je dépasse une certaine limite. Pour l'instant tout se passe bien et je peux correctement échouer mon poisson sur la berge sans casser.

Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.

Haaaa ! voilà une belle daurade qui s'offre à moi, sans être trop grosses ni petite c'est tout ce que je recherche en réalité. Bien sûr je suis toujours à la recherche d'une grosse patate mais mon vrai bonheur c'est ces fameuses portions qui tournent autour du kilo. Celle-là n'en est pas loin et ses quelques centaines de grammes feront le bonheur de toute ma famille.

Rapidement les choses prennent forme sous les eaux limpides de cette plage, les touches ne tardent pas à venir dès lors qu'un appât est bien présenté. Mais les heures défilent et mon impatience commence à grandir car pour l'instant je n'ai que quelques sars et une belle blanquette en poche. Je n'ai pas de gros poissons ni de prises qui diffèrent de l'ordinaire, je suis toujours dans le traintrain de Sars, daurades, pageots et pagres. Je troquerais bien tout ce petit monde contre de belles soles, rougets, marbrés car dans mes calanques leur capture est plutôt aléatoire. Je remarque aussi que les touches sont plutôt axées sur la gauche de mon poste, tout près des pontons en fer là où tournent des milliers de mulets acculés par une mystérieuse créature.

Pas de limites à la vie.

Voilà la soirée va se passer comme ça sous ses petits airs Espagnols si chers à ma mémoire. Je vais rester sagement assis sur ma chaise de camping à contempler l'invisible qui se dévoile, à sentir le parfum de l'air qui se rafraîchi un peu bien à l'abri dans mes douces pensées.

Puis vers deux heures du matin il sera l'heure de rentrer sagement vers la maison. Je remballe mes affaires maculées de sable fin dont il me faut en éliminer la moindre trace pour ne pas qu'il enraye la mécanique des moulinets et empêcher de coulisser les cannes télescopiques.

J'ai les affaires sur le dos et me voilà sur le départ. Je ne peux m'empêcher de regretter à quel point le temps passe vite quand on est empreint d'une activité. je ne peux malheureusement pas venir ici aussi souvent que je veux car je n'en ai pas les moyens. Et puis la belle saison arrive avec son lot d'individus tous aussi différents les uns que les autres, les masses de touristes qui vont progressivement envahir toute la côte. Par devoir nous devrons laisser les restaurants faire leur chiffre d'affaire et notre présence n'est pas la bienvenue. Je reprendrais peu à peu le chemin des calanques si chères à nos cœur en attendant que la saison touristique se termine, espérant que comme chaque années, au creux d'une petite crique Marseillaise qu'une belle daurade s'y trouve...

Un poulpe vraiment bizarre et par prudence on ne touche pas.

Un poulpe vraiment bizarre et par prudence on ne touche pas.

Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.

J'arrive à la maison vers cinq heures du matin, j'ai l'estomac dans les talons et je prépare la table pour un frugal petit déjeuner. Le jour pointe dehors pendant que le café coule dans la machine et que le pain grillé finisse d'embaumer la pièce. Je fille sans attendre dans la salle de bain pour me débarrasser à grands coups de savon des grains de sable qui se glissent jusque dans les chaussettes. Mais mon attention est attirée par une sonnerie de réveil matin...Tient ? Mais qui peut bien faire sonner le réveil un dimanche à six heures ?

Mon épouse sort de la chambre en tenue de randonneur et commencer à réveiller les petits qui s'extirpent des lits. Hou là là, j'avais oublié ce fameux dimanche où nous avions prévu une marche jusque dans la calanque d'En Vau...Oups ! Voilà une légère déconvenue qui va peser lourd dans la balance de la journée !

Hé bé voilà...Me revoilà au bout d'une demi heure en tenue de marcheur au volant de la voiture avec les enfants assis derrière tous excités comme des puces par une sortie dans les sentiers Cassidain.

J'ai saisi l'occasion de vous faire de belles photos de ma sortie et c'est ce qui m'a tenu partiellement éveillé, mais si peut dire quelques chose de ce fameux Dimanche, j'en ai bavé copieux et le soir arrivé je n'ai pas traîné pour aller me coucher...

Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.

Mais avant que la famille ne fasse dodo nous sommes passés à table, pas de chance il n'y avait pas de pain donc je m'y colle. Un peu de levure, de l'eau, de la farine et du sel et le tour est joué je leur fait vite fait quelques pains pour grignoter et une pizza à la viande.

Tout frais sortis du four ces petits pains croustillants n'ont pas tenu bien longtemps, accompagnés de morceaux de jambon cru, pâté, cornichons a suffit à terminer une journée bien remplie.

Bises gars !

Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.
Pas de limites à la vie.

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Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #Poissons, #pêche au bord de l'eau., #pêche, #sport

Pour les pêcheurs comme nous qui n'hésitons pas à s'emparer de toutes les opportunités qui s'offrent à nous, on ne compte plus les moments où la boite à fantasmes s'ouvre à la dernière minute en espoir d'y voir sortir un beau trésor. Ceci peut s'appliquer à n'importe quel activité mais là, nous, on est des pêcheurs.

L'histoire commence avec un plan de sortie bien établi entre Jean-Phi et moi. Il est prévu une grosse marche qui pourrai aller de Sormiou ou même Morgiou afin de trouver le recoin secret qui serai le plus productif. Mais tout ces plans s'effondrent avec un seul coup de téléphone qui m'annonce une sortie en bateau. Voilà qui donne de la matière à ces fameux remous fantastiques qui excitent les neurones au point de ne pouvoir dire non. Quoi de mieux qu'une bonne rasade d'adrénaline dans le creux des vagues du large de Saint-tropez, quoi de mieux que se retrouver avec une bande de fadas qui ne pense pas à autre chose que la pêche, la bouffe et la rigolade ! C'est des moments comme ça qui nous font tout oublier et que quelqu'un de sensé n'hésite pas à saisir à bras le corps...

La mer, la mer. Elle est fantastique quand on y pense. Au fur et à mesure que la terre s'éloigne mes espoirs grandissent de trouver le poisson miracle qui ornera les plus belles photos, mes meilleure recettes et ne nourrira pas que mon estomac. En l'affaire d'une bonne demi heure de navigation il est temps de pêcher, nous sommes loin de toutes les habitations qui font comme un long cordon qui s'étale sur toute la frange de la côte. Les détails sont moins précis quand on est loin et ne peut plus admirer que la splendeur du bleu qui s'embronche sur la coque du bateau. D'ailleurs à ce propos nous avons cent trente mètres de fil à sortir des bobines pour aller toucher le fond, moi je suis silencieux car je n'ai pas vraiment l'habitude de ce genre de pêche et je n'ai ni même le matériel adéquat. Heureusement mon ami a prévu tout ce qu'il faut pour que je ne fasse pas chier un brin, canne bateau toute neuve, moulinet Cynnetic rempli de fil neuf bref, je suis presque dans le coup. Je m'exécute sous le commandement de Jean-Phi qui fait mine de maîtriser le feu qui bout dans sa caboche, mais en réalité nous avons tout deux du mal à cacher la joie de cette sortie.

Tous vers la mer.
Tous vers la mer.
Tous vers la mer.

Heureusement les poissons sont au rendez-vous, vous me pardonnerez de ne pas avoir fait énormément de photos car la raison en est assez simple. Moi aussi je pêche et le bateau bouge beaucoup dans la houle, l'appareil photo est difficile à manipuler dans ce genre de conditions la canne à la main. En plus vu les vannes salées fusent dans tous les coins et il est difficile de savoir si la tirade lancée du fond d'un rire est une vanne ou une réalité, tout le monde se fait plaisir de ce côté, voilà.

Tous vers la mer.
Tous vers la mer.
Tous vers la mer.

La nuit tombe et il est temps de manger, inutile de dire que les cocos ne sont pas venu es mains vides. Il y a un peu de tout qui s'étale sur la banquette centrale. Charcuterie corse, fromage, vin, salades et j'en passe de quoi nourrir un régiment. A ce moment je me demande même si la pêche n'est pas excuse pour se remplir le ventre car je voit bien qu'il n'y a plus de cannes à l'eau.

Finalement au gré des courants nous changerons de poste après avoir mangé car il semble que le poisson que nous cherchons n'est plus dans ce coin. Heureusement en quelques tours de moteurs nous pouvons changer de profondeur et de nature de fonds ce qui nous redonne à chaque fois de nouveaux espoirs. Malgré tout l'acharnement dont nous avons fait preuve il semble que le poisson n'est présent nulle part, il y a des jours comme ça où on ne sait ni le pourquoi ni le comment.

Nous serons de retourà quai vers trois heures du matin avec une bourriche de poissons très mitigée, mais au delà du poisson, j'ai été particulièrement heureux d'avoir participé à cette sortie car cela m'a permis de rencontrer des passionnés de la mer.

Tous vers la mer.
Tous vers la mer.
Tous vers la mer.
Tous vers la mer.

 

Nous, nous reprendrons le chemin des calanques d'ici quelques jours. L'arrivée de Marco sur nos terres va mettre un peu de feu dans nos habitudes...

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