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LE BLOG DES SAISONS

Articles avec #poissons catégorie

Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #Poissons

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Cela fait bien longtemps que nous n'avons pas eu d'aussi belles journées d'été. Le mois d'août est ordinairement un segment charnière dans le pêche car il marque dans ses derniers jours le début d'une aire nouvelle. Les masses de poissons sentent bien ces changements, les jours de transhumances sont maintenant comptés à moins que les conditions favorables durent encore un peu plus longtemps. Pour les pêcheurs c'est le bon moment de sortir les gants blancs et chausse pied pour faire enfin les prises de ses rêves. C'est maintenant que le poisson s'alimente durablement seul la façon de voir les choses et de comprendre au mieux ses mécanismes (ou avoir un cul bordé de nouilles)feront la différence.

Comme vous le savez maintenant, les revues de pêche, les articles ou tout ce qui représente un intérêt à nos yeux est épluché consciencieusement. Les nouvelles techniques qui débordent des magazines nous font ( à nous aussi) croire à la recette miraculeuse mais ce grand déballage de prises ne perturbe t'il pas un peu trop le lecteur non averti. D'ailleurs, la plupart des revues ne vont pas confier une série de test des derniers leurres sur la digue du chantier naval car à moins de les confier à Marco de La Ciotat qui connaît ces coins parfaitement, les gars reviendraient eux sûrement bredouilles. Des tests oui mais les trois mecs qui ont essayé de les faire chez nous sont repartis sans rien dans l'objectif. Mais que de belles photos prises dans le golfe du morbihan un gros loup dans les bras, que de beaux grisets pris dans la rade de Brest. En ce qui concerne le Sud les gars, il n'y a plus autant de poissons qu'auparavant, seuls quelques coups d'éclat viendrons faire croire à la reprise de la vie, ponctué par la passage d'un bon chalutier ou d'inombrables filets mis à moins de cent mètres du bord. Il est vrai que raisonnablement quand on veut montrer du beau poisson dans un mensuel c'est pas sur Marseille ou Cassis que les journalistes se dirigent. D'ailleurs la plupart des mensuels se confrontent à une chose typiquement Marseillaise, c'est le sens du territoire qui interdit de montrer ses poissons ou ses coins. En gros nous sommes un territoire " non gratta" pour la presse, les médias et quand on parle de Marseille ou ses environs c'est pour y dénoncer la misère ou le politiquement raciste. Ne dis t'on pas pour les vacances d'été" le sens des départs" ? En gros c'est un tier nord Est qui descend dans le sud. Le sens du retour c'est l'inverse c'est le grand nord qui retourne chez eux et cela induit un truc qui s'appelle le rasisme politique qui te dis que le nord de la france travaille et le Sud attends les vacances pour accueillir les toursistes en tenue de plage. Le reste du temps on fout rien et notre humanité est dévouée au confort des touristes nordiques pendant les vacances d'été...

Non......c'est en Atlantique là où il se prends des loups comme nous les girelles que les journalistes se tournent. Mais au fond il n'y a pas que les loups qui traînent, il y a aussi des pagres, des daurades, de gros pageots, mais cette faune pourtant présente est vraisemblablement existante mais voilà, où est elle ? Seul les imbéciles ont une explication à tout, il n'y a qu' à voir les prises ridicules dans les filets des pros et pourtant eux connaissent le bien le sujet...Quand un patron pêcheur se demande où sont les daurades en août d'un air inquiet, pas la peine d'essayer d'aller expliquer mieux que lui car pour en savoir plus il faut être un poisson ou l'homme de l'atlantide, respirer sous l'eau et tout et tout, des palmes entre les doigts de pied...

Gégé et moi nous sommes en route pour l'infini beauté des calanques, un doux parfum d'aventure et de rigolade suite à la vidéo des GALINETTES (en lien ici à voir d'urgence) qui règne dans la voiture, c'est le début de cette soirée qui commence avec une longue, longue, longue marche chargés commes des fadas sous le soleil qui brille enfin sur mon crane bouillant d'espoirs. On ne peut pas se lasser de la beauté froide des roches de ces calanques c'est comme une maîtresse inaccessible qui hante sa soif d'aventures nocturnes. Le long fil de mes pensées s'entrelacent avec les vagues du coucher de soleil, mes yeux cherchent un coin familier, je marque de loin le futur bal des nos sorties en imaginant le moyen d'y arriver. Gégé en bon Aubagnais branche un peu tous les passants, il lance une blague en Provençal, un gros mot en Italo arabo martien compris que par le bébé dans la poussette, moi je baisse la tête pourvu que personne ne voit " silverpeche" écrit dans le dos de mon tee-shirt...

Ce soir c'est pas compliqué j'ai des olives (en plomb), de la badoit, des bas de lignes très fins et extra longs, des hameçons BAD BASS spécialement étudiés pour le marbré, une petite perle molle qui viendra buter sur un rolling à roulement. Bon le seul ennuis c'est que je n'ai pas beaucoup de place derrière pour fouetter correctement et dois monter sur un promontoire pour y aller de toute mes forces. Au premier lancé c'est vraiment pas mal,  tout le montage est placé dans un long couloir de sable qui normalement berce une grande famille de marbrés qui n'attendent que ma piade, l'écureuil et c'est parti.

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Je monte la deuxième canne quand j'observe l'écureuil qui descend, il descend si lentement qu'au début j'ai cru que le plomb ripait dans le sable. je reprends le mou une fois, deux fois, trois fois quand soudain une ampoule s'allume dans mon cerveau. Ho, Roro c'est peut être une touche de loup ça !!! En fait je n'arrive pas bien à rester en contact avec le plomb alors je ferre à la orlando, pas violent mais très ample ce qui fait mouche immédiatement. Le poisson en ligne n'est sûrement pas un loup car les rushs frisent le comportement de la daurade comme le ferais un...marbré.

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Voilà ça c'est bien, en plus il n'est pas mal tout juste ce qu'il me faut. La deuxième touche arrive elle aussi rapidement, à la façon de n'importe quoi je suis incapable d'imaginer le poisson en ligne tant la touche est un mélange de toutes les espèces. Au ferrage il résiste pas mal je vais presque me régaler en le remontant, il pointe bien vers le bas par saccades franches, mais je ne vois toujours pas ce que c'est comme truc. A la surface ultra allumée par ma frontale de 90 lumens je vois un beau yeux ( bel oeil)( bogue ravelle) de belle taille que j'estime aux alentours des quatre cent grammes et qui pour mon plus grand bonheur, tout avalé pire qu'un marbré PPPFFFFFFFF!!!!!! quelle poisse...

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Mine de rien entre deux clopes, j'entends mon vieux Gégé qui boulègue sa canne comme un diable, j'audit le scion qui fend bruyamment l'air et pourtant nous sommes  assez loin l'un de l'autre. De temps en temps on se regroupe pour parler chiffons, ça fait passer le temps car il faut bien le dire dès minuit ce n'est pas la folie sous l'eau et malgré tout mes efforts les touches ne sont pas légion ici. Pourtant la canne à Gégé va parler vers une heure, l'écureuil va taper tellement fort sur le blank que le starlight va exploser et propager des particules éclairantes sur le sol,  mais, nous ne saurons pas ce que c'est vu que le poisson n'y est pas revenu, parfois ça arrive on appelle ça le poisson fantôôôôôôme !!!!!!!!!

Par contre j'ai un gros problème avec les poissons justement, il y a tellement de beaux yeux qu'il est dommage d'envoyer des cordelles. Les quelques crabes que j'ai trouvé ont tour à tour disparus des hameçons sans la moindre touche et mes piades dorment tranquilles dans le ventre des indésirables. De temps en temps un petit sar vint perturber mes profondes pensées ou quelques marbrés en déroute. Les touches sont très fines à peine une tirette, là c'est le signe qu'un beau marbré à tout avalé, inutile d'attendre, c'est dans la poche.

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Lentement je sombre dans un grand sommeil réparateur, les touches ou les poissons peuvent bien attendre, je m'installe contre une roche et je me fait littéralement bouffer par les moustiques, ils ne piquent pas ici, ils vous empalent vif. Tu te réveilles avec les cloques sur tout ce qui dépasse des vêtements et une sorte de gratouille générale vous envahis. Bizarrement même des endroits non visité par par ces suceurs de rouge vous grattent, les pieds, les épaules voire les cou.....à moins que...

Le retour sera encore plus long qu'à l'aller, on traîne les pieds car la bonne heure et de mi dans ces sentiers rocailleux au possible sont vraiment éprouvants...Je viens juste de comprendre pourquoi mes potes de tous les jours ne viennent jamais pêcher avec moi.

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Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #Poissons

 Ce coup-ci nous nous avons fait plusieurs pêches en plusieurs étapes par petits groupes de deux nous nous disperserons au gré du vent et des ennuis, car nos congés décalés obligent nous ne pêcherons pas tous ensembles.

Vendredi c'est Gégé et Greg en grande vadrouille au Frioul qui vont se payer le luxe de n'avoir que quelques touches de toute la nuit et de ne presque rien prendre sauf les habituels sars de deux cent grammes. Bert et moi Samedi soir à la baie des singes où le vent très fort nous contraint à partir de bonne heure à moitié fous, Lundi soir Greg et moi au Liouquet et Gégé et Greg aux Embiez Mercredi, ouffff !!!!  Il faut savoir partager le plus possible avec ses amis quelques bons moments et à tour de rôle redevenir pour quelques heures de grands gosses qui vivent une nouvelle aventure...

Tiens, en parlant d'aventure c'est un peu comme cela toute la semaine, le téléphone somme sans arrêt, le programme de pêche s'allonge au fil des heures avec la venue de nouveaux copains ou leurs absences, là en l'occurence c'est le strike, car Dimanche vers minuit pour Bert et moi c'est l'accident. On a plié la voiture contre une autre voiture qui est sorti fort d'une petite traverse sans regarder, nous sommes restés là à regarder l'huile et le liquide de refroidissement couler sur la chaussée et à contempler les dégâts irréparables de ma voiture qui gît sur la voie publique une dernière fois. Pour résumer le tout, une semaine pourri tant au travail que dehors, une météo dégueu, pas de poissons pris et Roro à pied, voilà le programme...Bon là , y'a mieux comme semaine.

DSC05361Malgré des apparences correctes, elle est morte car le chassi est plié, mais bon nous on a rien c'est le principal.

Lundi soir nous partons Greg et moi pour une sortie. Mais où aller car il est 18 heures et nous décidons à la hâte de trouver un poste de fortune dans un coin impossible, pas le temps d'aller au fin fond des calanques car le lendemain c'est encore de lourdes obligations qui sont au menu, alors nous nous échouerons au Liouquet en désespoir de cause même si ce n'est , et de loin, pas notre coin favori. Mais malgré tout il se peut que de temps en temps il y ai la présence d'un beau poisson venu passer à table seul la patience et les heures passées ici écrira cette article.

SILVERSur la gauche il y a un étrange bal qui se prépare au milieu des baigneurs, un zodiac monté d'une aile de deltaplane tente de s'envoler vers le ciel. Nous on pouffe de rire tellement cela paraît impossible vu la taille dérisoire des ailes, d'ailleurs les premiers essais nous font carrément rigoler tant les petits bonds de puce fait sur l'eau de ce drôle d'engin armé d'un moulin à hélice poussif à l'extrême...la bataille s'engage avec la mer en clapotis de bébés quand soudain le ton du petit moteur change, le conducteur viens sûrement de passer la deuxième vitesse, l'accélération du boudin devient extraordinairement rapide puis...le bateau s'envole ????? il quitte la surface de l'eau et monte dans les airs à une distance incroyable ! Nous on est là la bouche ouverte, le fil de bave qui pend au coin des lèvres, le regard de simplet à ne pas croire ce que nous venions de voir oubliant même de prendre une photo.

Bon allé c'est l'heure d'armer les premières cannes à pêche on a assez fumé de clopes, assis sur les pierres encore bien chaudes on profite enfin d'un peu de répit, les baigneurs sont tous lentement partis comme une lente procession silencieuse vers le chemin du retour, le vent est quasi nul, l'eau est bien tiède, nos espoirs prennent une forme et pourquoi pas ? Cordelles, bibis, tout va être envoyé rapidement aussi loin que possible dans une nappe qui semble plus claire au loin. La première touche arrive rapidement alors que j'allais m'asseoir, le frein parle plusieurs fois c'est le miracle !!! D'un bond je suis en ligne droite avec ce poisson qui m'envoie un coup de rush tout à fait plaisant, je ferre aussitôt un poisson qui n'est pas à la hauteur de sa touche, mais bon avec un 2/0 fin de fer normalement ce ne peut être un petit. Bon, c'est une oblade qui a trouvé le moyen de se fourrer l'hameçon en travers, l'avantage c'est que je peut le sortir rapidement et remettre la bestiole sans dégats à l'eau. Même scénario quelques minutes plus loin, même oblade, puis un long passage avec une succession de petites tapes te signalant que l'appâts que t'as mis amoureusement morfle.

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La nuit tombe franchement sur cette partie du monde, les touches sont de plus en plus espacées, le mer est complètement lisse et les lumières de La Ciotat se reflètent longuement, tout est calme, les écureuils ne bougent pas notre bac à poisson est vide. Y'a pas à dire, samedi je suis allé chercher chez Orlando de belles cordelles et des bibis qui ont déjà subi une soirée, un accident, deux jours sur le balcon en plein soleil dans un bac et elle sont d'une fraîcheur pas croyable. J'ai un mal fou à en prendre une tellement elles sont vivaces et au final je préfère les tamiser pour pouvoir en prendre une entière sans les casser. En plus elles sont très longues elles ne rentrent pas sur la longue aiguille donc il faut les couper en deux et cela reste encore bien long.

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Vers minuit ça change un peu car les touches refont une apparition mais là c'est moins bien car malgré les gros hameçons les sars avalent sans problème le complet avec bibi, du coup un sar avec un morceau de fer en plein milieu de la gorge ne lui permettra pas de vivre bien longtemps, il faudrait trouver un truc pour pouvoir dégorger rapidement les poissons sans les tuer par ce que là, garder un sar de cette taille c'est compliqué...

 

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Notre activité de pêche est indispensable pour notre mental, il est vrai que souvent nous attendons de trop ses bienfaits mais au fond, quand je voit mes copains comme alainpaddy, les galinettes, le pêche du sud, ces mecs n'ont pas ce sentiment de paraître. Ils n'ont pas besoin de se montrer absolument avec un poisson pour se sentir exister, parfois c'est les bredouilles qui se suivent ou les petites pêches cela n'empêche pas d'en parler. D'ailleurs toute la semaine  a été consacrée à la pêche mais malheureusement nous n'avons pas été très chanceux on verra bien ce week-end...

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Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #Poissons

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Prendre du pageot, daurades , marbrés quand dehors c'est difficile de pêcher hé bien c'est encore possible à condition de savoir s'y prendre bien sûr.

La sortie de ce soir là c'est du tout cuit, vent de travers qui faiblira un peu dans la nuit, des vagues sournoises qui martèlent les côtes et pour finir des moustiques qui sont à l'agachon dans les failles en attente d'un bras ou d'une oreille bien juteuse de sang, rien que cela  il faut s'appelle Marco pour aller pêcher. Il fait assez bon pourtant et malgré une eau bien froide il ne faut pas attendre l'heure de l'apéro pour commencer à faire sa pêche. Rare sont les fois dans l'année où presque toutes les espèces chantent en canon le retour du grand large, rare aussi les fois où les bogues ravelles ou les sars boutonnière sont absents, les appâts peuvent enfin travailler tranquille sans se faire broyer rapidement, on appelle ça tomber à point...ou à pic !

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Marco entraîne quelques amis dans un coin qui n'échappe pas à règle météorologique, pêcher peut prendre une tournure compliquée quand tout s'en mèlle, mais bon on a presque l'habitude surtout Marco qui ne faibli pas d'un pouce même par tempête ( voir au Frioul) il garde la barre là où moi bien souvent je sombre dans mes rêves les plus fous. Le seul problème c'est que malgré les gros hameçons il n'est pas toujours possible de rendre la liberté aux poissons, vous voyez bien avec les marbrés neuf fois sur dix il a disparu ou planté très loin dans la gorge, seuls les très petits marbrés pourront être remis à l'eau.

Pour cette jolie blanquette l'affaire est faite et malgré la photo qui ne rend pas bien la taille c'est un poisson de choix qui est un vrai régal pour les papilles. Notez la taille de la nageoire de queue, on imagine sans peine la puissance de ces poissons et en deux ou trois rushs ça peut être parfois compliqué à brider si elle est en forme.

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Puis c'est le tour d'un beau pageot qui rejoindra lui aussi le bac, le pageot aussi c'est un vrai délice, du plaisir à l'état pur...Grillé ou au four arrosé d'un filet d'huile d'olive, vin blanc sec, fenouil...sa chair vous diffuse toute sa saveur dans la palet comme un instant divin...

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C'est enfin le tour des beaux marbrés qui vont aller se prendre rapidement sur les hameçons...

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Par chance ils sont assez gros pile ce qu'il nous faut...

 

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les montages qui sont utilisés sont en coulissant, les bas de lignes sont longs et fins, une olive, une perle molle, un rolling et basta. Pas de perles de couleurs ou de montages extravagants, rien de superflu qui viendrais gâcher toute la discrétion recherchée ce qui n'empêche pas prendre régulièrement de grosses soles et des poissons de toutes sortes.

Encore une fois tous les repères sont chamboulés, la pêche a démarré dès la tombée de la nuit et s'est poursuivie jusqu'à minuit, un gros passage à vide jusqu'à trois heures du matin, un passage en fanfare qui a duré une heure puis plus rien jusqu'au matin. Ordinairement c'est un peu l'inverse, d'ailleurs le premier gros marbré a mordu à la crevette entière, de mémoire je ne savais pas que les marbrés avaient ce penchant, PFFFFF, vraiment les poissons nous malmènent en ce moment, non ?

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