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SILVERPECHE.com

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LE BLOG DES SAISONS

Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #pêche au bord de l'eau., #sport

Nous sommes Mercredi 17 heures, le moteur de la voiture est poussé dans ses derniers retranchements car ce soir j'ai trouvé la faille qui m'a permis d'aller pêcher. Je n'ai pas beaucoup de temps car demain je travaille et si je commence à perdre du temps sur la route et la marche mon temps de pêche sera déduit sur le temps global. En moins d'une heure je suis sur le parking désert, les cliquetis du moteur diésel qui refroidi prouve que je n'y suis pas allé de main morte, je sort rapidement les affaires du coffre, un petit coup d'oeil sur les éclairs qui éclairent l'horizon et c'est parti. En passant par le Gineste j'ai eu un moment de doute, vu les nuages qui flamboient à travers le soleil couchant je suis dit que je ne pourrait peut être pas pêcher bien longtemps.

C'était pourtant mal parti.

Les premières lignes sont envoyées à fond la caisse vers la mer qui est très agitée, ici j'ai de quoi pousser à mort sur les talons car je suis sur une roche en surplomb, je peut baisser le scion dans le vide et fouetter de toutes ses forces. De mémoire je n'avais jamais propulsé les plombs aussi loin que ce soir, remarque vu les coins que je choisi ordinairement c'est une peu normal, là je suis content car c'est un véritable bonus pour trouver le poissons craintif.

Rapidement ma joie va baisser un peu, la pluie arrive...Alors que je suis tourné sur les affaires pour mettre ce que je peut à l'abri des gouttes, un bruit d'écureuil qui tape contre la canne retenti. Le frein du moulinet se dévide par petites secousses, d'un bond je m'empare de la canne et sans attendre je ferre. Bon là j'ai pas la sensation d'avoir un gros poisson au bout même après dix tours de manivelle, remarque heureusement car je ne peut pas salabrer tellement la mer tape il me faudra tout remonter à la faveur d'une vague. En deux deux la merdouille qui m'a détruit le bibi va sortir de l'eau, vite une photo et bon retour à l'eau.

C'était pourtant mal parti.

Hou con il a un peu morflé mais je vais le remettre sur ses nageoires en quelques instants, juste le temps d'enfiler un beau morceau de bibi sur le fil que j'ai à nouveau un petit client sur l'hameçon de la canne de gauche. A première vue là non plus je n'aurait pas besoin de salabre, bon...

C'était pourtant mal parti.

La pluie se calme un peu, cela me permet d'enlever la tenue de pluie et de profiter de la douceur qui s'installe lentement. Le spectacle est beau, j'aime ces conditions orageuses qui s'acharnent au loin dans la mer, j'aime entendre le bruit des vagues qui explosent contre les roches et voir l'écume qui s'étale sur plusieurs dizaines de mètres. Remarque, d'un point de vue technique tout ça ne fait pas mes affaires, il me sera impossible de salabrer le moindre poisson, les failles au bord sont de véritables coupe fils, tient au fait, pourquoi j'ai pris ce poste ? Ha oui je me souvient, il est bourré de poissons.

La soirée se déroule calmement, le vent est totalement absent et la mer est en furie, normalement c'est des bonnes conditions pour trouver son bonheur mais pour l'instant ce ne sont que des petits qui grignotent les vers, passé minuit on verra bien.

C'était pourtant mal parti.

Allééééééé, encore un autre, pfffffff !!!!! Heureusement qu'avec du 1/0 dans la bouche l'hameçon est facile à faire sortir mais quand même, pour une fois que toutes les conditions sont réunies, bon allé, je refait le montage et ja vais poser le carré d'as bien confortablement. 

Vers minuit j'ai une touche sur la canne du fond, je suis au bibi ça sent bon. Une touche assez mole qui ne ma fait pas bondir en l'air pourtant, au fil des segondes la cadence s'accelère pour finir en frénesie. Si là, le poisson n'est pas dessus, moi, je m'apelle Jean Claude ! Heureusement ( ouf ) le poisson bataille sur la ligne, à première vue il est encore plus minus que les autres, c'est pas que je n'aurait pas besoin du salabre, c'est que je le sent à peine. En un rien de temps je sort un superbe beau yeux de cent grammes la langue qui pends dehors les yeux en croix, oups, ni vu ni connu il repart à l'eau en espérant qu'un fiélas le bouffera...

De toute façon je ne vais pas refaire le montage vu l'heure, je vais fumer une bonne clope, profiter encore un peu de ce moment incroyablement calme et reposant, à la suite je ferait mes bagages. Je suis tout près de mon écureuil rouge extra lumineux qui bouge un peu et décrivant un balancement, cela doit être encore une merde qui vient titiler le gros morceau de bibi que j'ai mis dessus. Les titillages sont faciles à reconnaître, quand c'est le vent qui les animent ils bougent de droite à gauche et quand c'est une touche il va avant/arrière ou mieux, que avant, et s'écrase contre la canne ( on peut rêver non ?). Mais soudain l'écureuil frétille il entâme une danse du ventre bizarre, je se sait pas ce qui peut faire ce genre de touches, une sole ? Bon je vais laisser manger jusqu'au moment où il me sera possible de déceler une vrai touche. D'un coup le témoin se fracasse contre la canne, elle se plie à fond et le frein se met à hurler, j'envoie tout en l'air, ma clope, mon bonnet et je ferre dans le gras. Ouuffffffffff, ouiiiiiii c'est un très beau poisson,  j'ai un peu de mal à le contrer car il sonde avec rage, ça me fait penser à un pagre ou une Pageot car c'est trop violent pour une daurade, même un sar. Ce qui me fait peur c'est que je ne peut pas le salabrer, il va faloir l'échouer avec la vague sur le premier palier rocheux et avec la deuxième vague sur le palier de dessus bref ! va y'avoir du sport !

Heureusement tout va bien se passer, au moment où je me prépare à mettre au sec le poisson il arrive une vague un peu plus grosse que les autres, à cet instant je ne sait pas encore ce que c'est comme poisson car l'écume m'empêche de le voir et pour tout dire ce n'est pas le moment de pinailler, en un coup avec la puissance de la houle je vais extraire de la franche blanche un gros Pageot qui ira attérir derrière moi. Je vais le détailler sous toutes les coûtures, je constate que les petits points bleu qui ornent les flancs des juvéniles ont disparu, les nageoires sont impressionnantes. Au départ, on ne sait jamais ce qu'on va prendre, une daurade, un gros sar, un pagre ou un pageot, l'important c'est l'ensemble de la soirée qui compte. Nous l'avons vu encore une fois il ne faut jamais désespérer car tout peut basculer d'un moment ou à un autre, on ne choisi pas non plus. Ce soir au moins je suis sûr d'un truc, ma pêche est faite, je peut rentrer à la maison.

C'était pourtant mal parti.

Bon il ne va pas falloir que je me loupe car je n'ai plus de batterie, le voyant de charge clignote cela veut dire que c'est la dernière photo. CLIC !

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Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #pêche au bord de l'eau., #sport

La première sortie c'est Greg qui ouvre le bal, il est  en compagnie d'un copain qui va l'aider dans cette aventure à faire tant bien que mal le trajet dans les calanques de Port D'alon. Ils vont trouver un poste sans trop de difficultés car ce coin regorge de petites criques toutes disposées à accueuillir deux fadas en mal d'écailles.

Pourtant il ne va pas se passer grand chose sous les eaux, malgré des appâts de toute première qualité et les touches se font largement attendre. Le tout premier poisson à faire les frais d'une batterie de cannes c'est une petite mustelle de 300 grammes qui ne fera qu'un aller retour entre la mer et la terre, il est urgent de na pas traîner à décrocher la bestiole car elle est fragile à la vie et le temps lui est compté.

Les heures passent dans la bonne humeur, en regardant le chemin du retour derrière lui, mon ami est songeur car le sentier boisé qui n'est pas très dur à l'aller se transforme en galère au retour à cause des pentes glissantes. IL faudra prendre son mal en patience et grimper et grimper encore telle est la croix du pêcheur acharné. Mais soudain alors qu'il rêvasse les yeux ouverts, une belle touche intéromp la discution virtuelle, mon copain laisse faire car il faut être assez prudent sur les démonstrations trop expressives de l'écureuil, d'expérience en cette saison il vaut mieux quelques tirettes franches que de gros départs bruyant. A force de subir ces touches plus de 20 minutes il est normal de ne plus tenir,  Greg va envoyer un ferrage et remonter l'ensemble. A première vue il y a un truc très lourd dessus qui ne donne pas de coups de têtes mais qui se fait très lourd sur la fil. A vrai dire  il ne sait pas exactement ce que cela peut être mais à force de mouliner une belle tâche blanche arrive à la surface c'est... c'est.... Ho putain une grosse seiche, mais elle à quoi dans les tentacules ? D'un coup la réalité les ramènent à la vie, leur poste est bien trop haut pour leur salabre et il faudra l'échouer sur un cailloux ou une autre embrouille dans le style, de toute façon côté embrouilles c'est notre quotidien...

Comme prévu ça se présente mal pour eux, la seiche ne veut pas monter sur le cailloux car comme d'habitude c'est la canne la plus pourrie qui prends le plus gros poisson, donc comme prévu elle va se décrocher et disparaître, par contre elle leur laisser un renseignement tout à fait incroyable, elle à bouffé le petit fiélas qui était sur la ligne, je ne savais pas que les fiélas se faisaient bouffer eux aussi, bon...

Inutile de dire que la soirée va tourner court, vers minuit il n'y aura plus aucune touches pire, même les mourons ne seront pas visités, c'est comme si dans l'eau la mer était devenue vide, sans aucune vie pas même un petit poisson. Les affaires vont valser sur le dos et le retour à la voiture sera comme promis, une vrai galère...

Pour nous ( Stef, Jean-Marc et moi) la soirée s'annonce un peu mieux que nos compères malchanceux, le poste choisi est bien plus accessible et plus proche car la pluie est prévue. En quelques minutes toutes les cannes préalablement montées vont être envoyées au plus loin, bibis, mourons et rimini. Quoique nous sommes hésitants à mettre le rimini car nous avons qu'une fois mis dans l'eau les autres vers ne marchent plus. 

Stef est le premier à sortir sont poisson, ce sera une belle blanquette, pour nous c'est autre chose. Moi je n'arrive pas à faire un beau poisson, c'est tantôt un petit pageot, un petit sar voire un beau yeux, mais rien de bien gros qui va permettre de garder, pourtant j'ai tout ce qui faut mais il semble que ce soir la raison soit ailleurs. C'est étrange mais nous trouvons qu'il y a beaucoup de bateaux qui passent au ralenti feux éteints, il est à peut près sûr que des filets sont déroulés et vu les distances le poisson ne peut pas rentrer. Une fois le méfait accompli ils repassent à fond la caisse tout feux déployés, du coup ça nous donne raison, le coin est truffé de braconniers qui pêchent sans vergogne dans les coin interdits. Mais pour nous ce n'est pas bon car il va être difficile de prendre un truc correct vu que le filet fait au moins un kilomètre, de plus vu qu'ils ne sont pas signalés avec des bouées tu as l'impression qu'il n'y est pas, mais au bout d'une soirée sans touches de daurades ou de loups il faut se rendre à l'évidence. par contre petit fiélas, petits sars là, y'en a à gogo, qué misère !

Vers trois heures du matin c'est l'heure de partir, c'est à ce moment que Jean-Marc va faire son poisson et quel poisson ! Une très grosse sole s'est endormie sur l'appât, je vais juste lui donner un coup de main pour la sortir et je vais pouvoir enfin faire quelques clichés pour vous.

 

 

Deux sorties foireuses.
Deux sorties foireuses.
Deux sorties foireuses.

Jean-Marc dédie son poisson à Sabine son épouse, elle lui avait demandé de rentrer avec une sole car elle en à envie, comme quoi quand on demande gentiment à un pêcheur il sait faire des miracles...

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Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #pêche au bord de l'eau., #sport

Il y a des périodes dans l'année où aller à la pêche est un défi, mes week-end sont chargés d'anniversaires où autres sorties, les moyens financiers sont au plus bas à cause d'imprévus, en plus, juste pour que le moral en prenne un petit coup il fait très beau. Vous avez vu le temps ? Non mais on se fout de qui ici ? Il y a un mois j'étais tout dispo pour passer la nuit entière au bord de l'eau, la météo à été épouvantable rien ne m'a été épargné. Là je ne suis plus disponible régulièrement et d'un coup la météo sort le grand jeu. Voilà une situation de très beau temps presque étrange vu ce qu'on s'est tous mangé les mois passés... 

Magré tout nous avons été assez nombreux à profiter de cette mane météorologique pour avoir une certaine continuité dans la prise des poissons. Il est vrai qu'il n'y a pas eu de grands vides entre chaques prises par contre, avec ce petit boulversement tout à fait inatendu cela a permis de garder les daurades assez près du bord. Ce que nous n'avons pas bien compris c'est l'alimentation de nos chère demoiselles dorées, elles se jettent sur un bibi le Lundi et pas le Mardi, elles dégustent les cordelles le Mercredi pour se finir au Rimini le week-end. Non pas que je me plaigne mais quand même il faut avoir un bol de tout les diables pour avoir le bon appât au bon moment parce qu'il faut bien le dire, elles sont ultra sélective et elles mangent du bout des lèvres. Mais ce que j'ai compris c'est que celui qui se fige sur un poste et qu'il n'en bouge pas de l'année se voue à une autoroute d'incertitudes, le maître mot c'est bouger, essayer, tester.

Ce qui m'est arrivé hier soir c'est que je n'ai pas imédiatement capté que j'était en présence de nombreuses daurades, les touches que j'ai eu coup sur coup ressemblaient plus à des tirettes de petits poissons qu'à autre chose. J'ai cru que les petits sars étaient de sortie mais au fond, même petits ils font de belles touches ordinairement alors pourquoi ces tirettes ? La lumière s'allume soudain au grenier...

Ce soir j'ai deux ingrédients incontournables comme appâts ce qui va me permettre de prendre la température sous les eaux ultra calmes. Normalement ce genre de conditions ne sont pas bonnes pour la pêche car depuis bien longtemps nous avons que si elles chipotent par mer agitée, les daurades se méfient encore plus quand tout est calme. Vous me direz alors pourquoi se plaindre des semaines passées alors ? En fait ce qui est désolant c'est ce fameux tout ou rien, soit il y a un vent à arracher les stikers sur les blank de la canne soit, le vent est totalement absent. Ce qu'il faudrait c'est un petit vent juste pour agiter un peu l'eau, un coéficient de marée important, une lune montante et que cela tombe un jour où je suis libre. Ouai bon je sait ça fait beaucoup mais on peut toujours rêver...

Pour l'heure je suis en train d'essuyer une rafale de tirettes minuscules qui me démunisent un peu, à chaque fois je retrouve mon bibi dans un état pas possible il est mâchouillé à en devenir de la dentelle, le pire c'est que je ne suis pas sûr que cela soit des petits poissons qui tiraillent ainsi. Nous avons tous remarqué qu'a 90%, au plus la daurade est grosse au plus la touche est fine, au plus le sparidé est modeste et au plus la touche est franche, va comprendre...Du coup j'ai un peu des doutes sur ces tirettes énervantes. Mais à la faveur d'un petit loupé dans le mâchouillage d'une blanquette je prends ma ligne et j'envoie un bon ferrage, voilà, il est 11 heures du soir et je vais prendre mon premier poisson. Ce n'est pas un monstre mais vu l'époque de l'année, que je suis arrivé à 22 heures et que j'ai dû marcher rapidement pour atteindre mon poste lointain je suis content.

 A peine croyable...

Rapidement je vais pouvoir en prendre un autre dans le même style mais je doit me grouiller car le passage est là, si je le laisse passer sans rien faire je n'aurais pas de deuxième chance.

Manifestement vu les fines touchettes il va falloir jouer super méga fin, je pense que la lune qui monte y est pour quelque chose, j'ai décidé de tenter le tout pour le tout et d'envoyer du fluoro en 18 centièmes et de mettre du 4 Gamakatsu dans un bibi. Je vais ligaturer un peu plus les bibis pour les rendre plus fins et abandonner le mouron car à chaque fois je sort un sar que je ne peut pas garder.

 A peine croyable...

Je pense que le montage ultra fin va payer, il y a un poisson qui est en train de tester au plus fin possible si le bibi qui "jute" entre ses dents ne représente pas un danger pour lui. Je suis très concentré sur ce que je vais faire, il ne faut pas perdre le fil car il est nécessaire de capter avec le scion et l'écureuil ce que le poisson est en train de faire. Bon, je sait bien qu'il faut être soit passioné soit fou pour décrire ce genre de choses mais moi, j'en suis là...

Hé hé, j'ai compris sa manoeuvre, en fait elle vient de se piquer quelque part car le scion donne de petits coups secs désespérés à la place de tirées langoureuses, du coup à la place de ferrer comme un fada moi aussi je teste si le poisson est au bout. Par brèves tirées je saisi l'occasion de prendre le dessus, en un instant ma prise est foutue, elle va essayer par tous les moyens de se libérer de cet hameçon planté dans un endroit qui ne lui fait pas trop mal, je comprends ça car elle bataille ferme. Je doit me munir du salabre qui est à ma portée, d'une main je la contrôle et de l'autre je l'enfourne dans les mailles à la faveur d'une mince vague,, vu la hauteur c'est une bel exploit qui met les épaules à rude épreuve.

 A peine croyable...

Le reste ne sera qu'une longue attente, j'ai beau changer régulièrement mes appâts et de rester sur le pont rien n'y fera, même si je sait que mon ver est posté de manière idéale le poisson est passé, je vais bricoler quelques merdouilles de sars qui ne seront pas gardées mais globalement ma pêche est faite. 

Vers trois heures la puissante rosée du matin arrive poussée par le vent qui s'énerve, la messe est dite je remballe, j'ai encore une bonne marche qui m'attends, un retour au coeur de Marseille pour rejoindre l'autoroute. Malgré tout c'est un bon moment où il m'a fallu une énergie considérable pour trouver le bon crénau, la bonne formule pour ne pas céder à la précipitation et les bons conseils de Stef pour trouver enfin une fenêtre de réussite à toutes nos sorties. Vu la saison, les conditions déroutantes, je trouver que par rapport à l'année dernière où nous étions en pleine débacle, le résultat est à peine croyable...

Bises les gars, on se revoit Samedi car il y a beaucoup de bonnes choses qui arrivent pour nous tous, on vous en dira plus.

 A peine croyable...

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