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SILVERPECHE.com

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LE BLOG DES SAISONS

Publié le par Roland.
Publié dans : #Poissons


Coup  de tel de Yann pour me demander si ce soir je vais à la pêche. Vous savez bien qu'il n'en faut pas plus pour déclencher en nous l'appel de la mer. Nous voici, David, Michel, Yann et moi sur les routes de Cassis en arrivée différée pour une nouvelle séance.
Départ tardif, la pêche commence vers 10 heures après le traditionnel ramassage de crabes.
En deux coups de ligne mon ami Yann prends la première blanquette, il y en a pas mal et le petit fond de seau de crabe va de venir rapidement clair semé.
 A force d'envoyer ramener, mon crabe a du passer sous le nez d'une belle dorade qui n' a pas résisté, c'est la touche. Au début je n'ai aucune difficulté à la mouliner et j'ai du mal a évaluer la taille mais au fur et à mesure de l'approche du bord la pression devient féroce et malgré mon 35 centième elle reste à distance elle me bloque à trois mètres du bord. Yann  comprends et se précipite pour me la salabrer.
Vers onze heure c'est David et Michel qui nous rejoingent en tambours et trompettes mais tout feux éteints quand même.
Le vent qui jusque là soufflait ailleurs jusque là est venu s'intéresser de près à nos affaires. Pas bien violent mais juste assez casse choses pour ne pas pouvoir pêcher correctement, du coup les touches s'étalent et il ne reste que les petits sars pour s'amuser, mais bon on est pas venu pêcher le sar! Pour ma part je voudrai décoller juste quelques instants après mon ami Yann ( pescador 13) car tout deux nous travaillons dans quelques heures et il faudra sûrement deux nuits pour nous remettre de cette soirée. Le vent est un élément difficile à cerner, soit il apporte le poisson un jour, soit le lendemain il le fera fuir. Il y  d'autres paramètres bien sur qui rentre en compte mais je ne peut m'empêcher de rêver d'une nuit sans vent du tout pour pouvoir enfin me régaler.
Deux heures et demi je décolle, là je suis dans le déraisonnable je fait bisou à mes copains et on s'appelle le lendemain. Pour eux ce vent est tombé au matin et la mer est devenue comme un miroir mais les poissons ne sont pas revenu sur ce poste, tant pis.
Elle ne pèse qu'un kilo deux cent cinquante.

Voilà une belle blanquette dessous qui aurai pu repatir tranquillement si l'hameçon ne lui avait pas détruit les ouies. Un autre de la même taille rejoindra les siens car bien piquée. Ha ce Yann alors !!!

Pour un fidèle lecteur je met en scéne un montage d'hameçons en tandem.


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