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SILVERPECHE.com

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LE BLOG DES SAISONS

Publié le par RORO, GREG, MARCO, GEGE.
Publié dans : #sport, #pêche, #appâts, #Poissons
LE GENRE HUMAIN.

 

Voilà, notre blog vient de fêter ses 11 ans d’existence et c’est avec un peu de nostalgie que je vais vous raconter notre nouvelle aventure. Ceux qui nous suivent depuis ces nombreuses années doivent sûrement se souvenir de toutes les choses qui ont été dans notre quotidien. Nos certitudes et nos points de vue un peu à contre-courant faisant de nous des pêcheurs un peu décalés. Oui, dès qu’on ne va pas dans le sens de la pensée collective on se met forcément en marge et dès que les actes suivent la pensée hé bien on laisse en chemin pas mal de monde. Mais tout cela nous l’avons voulu car nous ne souhaitons pas être dans le sens du courant car, avec un peu de réflexion nous nous sommes rendu compte que la réalité nous cache bien des choses

Une sortie de pêche c ‘est un une suite logique d’évènements qui conduisent à une action finale. Cela commence par le choix d’un lieu avec les aléas de la météo combiné au trafic routier qui dirige bien souvent nos pas. Rien que cela est déjà une belle réussite quand tout veut bien aller et je ne compte plus les parties de pêche qui ont été déroutées à la dernière minute faute d’accord avec nos desseins. Mais pour ma part j’ai toujours été fataliste sur ce plan, je sais bien qu’il ne sert à rien d’insister quand tout va contre soi, je prends cela avec philosophie et je m’en sens formidablement bien.

La deuxième chose qui est un véritable fardeau pour l’esprit c’est tout ce que l’on emporte en concept préconçus avec soi. Je veux parler ici du devoir de faire de grosses pêches à toutes les sorties. Voilà un véritable piège pour notre passion, ce sentiment viral initié par toutes les pubs qui est injecté jours après jours troublent le plaisir de prendre armes et baguages pour profiter tout simplement de la mer. N’oublions pas que la mer doit rester est un véritable cosmos de fantasmes pour le pratiquant, l’importance d’une activité c’est quand l’esprit se met en marche et naturellement le cerveau va fabriquer des solutions, il va s’ouvrir à ses propres ressources, et quand ça marche, alors là…

Le problème aujourd’hui c’est que le comportement du pêcheur et globalement de l’humain qui, d’une certaine manière a changé face à la perception à son loisir. Je ne parle pas des jeunes pratiquants car eux nés avec les moyens actuels et n’ont pas la connaissance de l'ancien temps. Je parle aussi des plus vieux qui se sont laissé séduire par les nouvelles techniques électroniques. Rien de bien mauvais en soi mais il faut veiller à ce qu’elles ne prennent pas totalement les commandes de la pratique. Il faut être certain de pouvoir continuer à pêcher quand on n’a pas ces accessoires coûteux, d’ailleurs je serai très curieux de voir une panne de satellite quel bordel cela mettrai. Encore une fois, les publicités murmurent à l’oreille de ceux qui sont en mal de quelque chose d’intime. Avec de tels engins tout devient facile, plus besoin de réfléchir, plus besoin d’avoir d’expérience, plus besoin de se tracasser, fermez les yeux…

Ceux qui ont dépassé la quarantaine se souviennent sûrement d'une certaine époque glorieuse que nos anciens ont vécu.  Nous avons mainte fois monopolisé l'attention de nos jeunes pêcheurs en leur racontant une épopée où nous prenions toujours nos poissons même à CASSIS (voir les articles des années 2002, 2003). Avant moi, mes pères faisaient très attention à ne pas déstabiliser un coin de pêche ne le prospectant plusieurs fois car cela signe souvent un manque de beaux sujets pour les fois prochaines. La propreté faisant partie intégrante de la fierté d'un homme, quoi de plus normal en somme...

Dans mon pays Catalan, le poisson de roche était très prisé par le pêcheur amateur. Peu s'en fallait pour capturer de gros Roucaous, de grosses girelles et de fabuleux Sarans dont certains finissaient même entiers dans l'assiette car franchement trop gros. Il n'y avait pas de réelle compétition entre les pêcheurs amateurs et les métiers de la mer car il y avait du poisson pour tous. Certains pros même s'approchaient quelquefois de la berge pour donner quelques poissons inutiles pour eux à un pêcheur isolé. Une blanquette mutilée par le filet ou un petit loup pas bien maillé, faisait partie du jeu entre pratiquant de la mer qui servait d'excuse à parler un peu. Des amitiés se liaient parfois comme ça au comptoir des criques ou près d'un quai. A l'inverse à MARSEILLE, les pros et les amateurs se sont toujours tirés dessus à boulets rouge !

Il est sûrement vrai que la meilleure saison de l'année c'est l'été. Les températures sont douces et on ne se soucie guère du lendemain tant les jours sont agréables à vivre. La chaleur monte dans l’atmosphère et tout semble nous sourire, les cigales recommencent leur longue traversée amoureuse à travers les pins tortueux jusque dans les lieux isolés pendant l’hiver, tout redevient un théâtre provençal jusqu’aux plus profond de notre histoire. On aime galéjer à l'apéro sur une terrasse ombragée tout profitant du chant assourdissant des cigales. Il est clair que l'on soit du Sud ou du Nord on se délecte du fameux pastis déversé dans un grand verre dégoulinant de fraîcheur. Pour peu qu'il soit accompagné de quelques olives mélangées et de tapenade maison, cela se transforme en vrai vacances même si on travaille. On aime forcément les Pagnolades qui déclenchent les rires et une soif immense de bonheur car le soleil aime lui aussi à s'attarder sur notre Provence merveilleuse, les jours sont longs comme le goût de l'amende douce. La vie épicurienne s'écoule lentement dans nos veines comme les ruisseaux cachés qui font le voyage jusqu'à la mer. Le doux mistral du matin recoiffe les vignes ébouriffées de CASSIS dans son souffle léger. C'est l'heure pour les hommes de reprendre le cours de la vie, reprendre les phrases là où elles avaient été laissées la veille, laisser hier pour trouver aujourd'hui et parler d'amour à sa compagne comme si nous la connaissions à peine.

 

L'été c'est aussi la saison du bonheur pour le pêcheur à la ligne car c'est la saison du partage. Quel plaisir de rejoindre les sentiers tortueux qui serpentent dans la garrigue des calanques de Marseille au lever du jour. On se surprend à faire quelques haltes pour profiter des premiers rayons du soleil. Voilà une occasion fantastique de découvrir de nouveaux recoins tout près de l'eau qui servira peut-être de refuge une fois l'hiver et le froid revenu.

 Je ne peux m'empêcher de penser que tout comme moi quand j'étais mino, combien d'enfants se lèverons aux aurores les paupières lourdes en promesse d'une partie de pêche, combien de rêves sont nés sur la banquette arrière de la voiture en direction pour la mer. Tout cela est un éternel recommencement car je me souviens de ces longs moments assis sur les places arrière de la vieille 204 break, je regardais défiler le paysage du matin à travers la vitre.

 

Pourtant, je dois bien le reconnaître que pour moi la meilleure saison de l'année c'est l'hiver. Non pas que j'aimerai vivre au pôle Nord ne faut pas pousser non plus, mais cette saison est " là " saison la plus productive dans ma pêche. Même si cela peut paraître étrange en un sens, c'est l'ambiance glaciale qui éveille toutes mes aspirations de pêcheur. J'aime le lever du jour quand la froideur nocturne a figé le paysage dans son écrin blanc. Le ciel est si clair, les rayons de soleil sont si nécessaires à la vie que cela en est émouvant. Il est vrai que la contrepartie c'est qu'il faut se couvrir sérieusement pour ne pas geler sur place, mais c'est dans ce segment de l'année que j'ai fait mes plus belles pêches et de loin s'en faut. Malgré tout, comme chaque année il nous faudra avoir les nerfs solides pour trouver son poisson. Il semble que le changement de statut saisonnier ne plaise pas des masses à nos chers copains à écailles, ils ne font passer de l'espoir au doute en seulement quelques cessions de pêche.

Hé puis c'est dans cette période où je retrouve mes copains beaucoup plus souvent. L'été nous sommes si éparpillés dans le territoire qu'il ne nous est pas possible de se retrouver régulièrement. Par contre l'hiver contrairement à l'été nous avons presque les mêmes postes, presque la même technique et presque les mêmes proies, cela fait suffisamment de points communs pour se retrouver enfin... Comme chaque année nous faisons entre nous le bilan de ce qui s'est passé tout au long de l'année sur l'ensemble notre environnement. Globalement Nous sommes assez satisfaits de nos captures malgré une inquiétante disparition des poissons ordinaires. Vous aussi avez peut-être remarqué une évaporation des poissons fourrage qui attirent forcément les prédateurs près des côtes. C'est tellement évident que c'est visible de partout même dans le VAR. Normalement la présence de bogues ou d'oblades qui fusillent sans retenue le moindre appât qui tombe dans l'eau signe le contrat prédatorial d'une saison. Là il me semble que certains coins soient désertifiés par ces poissons rendant la perception du lieu plus difficile à lire. 

C’est ce que j’ai remarqué lorsque je suis sorti en bateau pour la première fois, j’étais au milieu de l’eau et je n’avais que le plomb de la canne à pêche pour deviner les dénivelés sous-marins. Là mon esprit a passé en revue tout ce que savais de la pêche en mer, je me suis senti complètement démuni tant j’étais devant une page blanche. Pourtant tout a bien fonctionné car contrairement à la pêche du bord, en bateau on a beaucoup de couches d’eau à exploiter et cela donne plus de possibilités de capture. Pour ne rien gâcher, il est possible même pour un débutant comme moi de capturer des espèces qui ne s’aventurent presque jamais près du bord. Ici je veux parler de gros dentis ou de gros pagres voire des sérioles qui se capturent avec beaucoup de techniques différentes. Mais loin de moi l‘idée d’aller les chercher avec un sondeur, Pourtant il est parfaitement compréhensible de vouloir savoir ce qui se trame sous les eaux car quand on est au milieu de la mer et qu’il n’y a aucuns repères, il faut bien le dire, on est un peu seul au monde. Mais quelle joie de renouer avec les tréfonds de mes incertitudes comme quand j’étais enfant, quel plaisir de tout réinventer, cela me procure un sentiment de renouveau qui bouleverse tous mes repères.

A travers cet article vous avez sûrement compris qu’une page se tourne au sein de notre équipe. La pêche du bord n’offre plus assez de solutions pour étancher mon esprit gourmand en sensations. Nous ne connaissons pas réellement la raison de l’inquiétante disparition des poissons aux abords du littoral, même si les paysages restent les mêmes, des indices nous indiquent que sous l’eau de profondes modifications sont en marche. Je pense que le prélèvement a trouvé ici son point critique. Pour que tout fonctionne il faut qu’il y ai un équilibre entre la capacité aux fonds marins à se régénérer et le prélèvement. Dès lors que nous dépassons ce seuil il est forcément visible par ceux qui pêchent du bord.

 

Comme d’ordinaire notre nouvelle aventure commence dans la joie, malgré que nous soyons décidés à la toute dernière minute nous sommes encore dans les temps pour rejoindre MARSEILLE. Heureusement que côté appâts nous avons déjà tout ce qui nous faut planqués dans le congélateur car il faut bien le dire, ces précieuses gourmandises surgelées signées PEXEO sauvent encore une fois notre rocambolesque partie de pêche.

Hou là là, ça fait quelques mois que je ne suis pas allé à la pêche et retrouver le chemin des calanques qui grimpe à la verticale le tout bien chargé d’affaires me fait immédiatement regretter les longs apéros avec la famille. Là je sens bien les cacahuètes enrobées de paprika, les pastis pas trop mouillés ( seigneur ! ), les anchois marinés et les pizzas royales bien chaudes, n’a pas augmenté mon potentiel de marcheur bien au contraire... A l’inverse, mon copain Antho lui a sévèrement maigri et en bave beaucoup moins que moi qui traîne la jambe comme un fada. C’est ainsi que le sentier défile lentement aux grés des points de vue fantastiques que peut nous offrir toute la baie de Callelongue. Il ne nous reste plus qu’à subir la rocaille qui roule sous nos pieds dans un tintement caractéristique qui transforme notre sortie de loisir en une véritable marche militaire.

Nous sommes tellement heureux de pouvoir enfin sortir un peu que nous n’avons pas pris la peine de regarder la météo. Voilà un détail qui va nous coûter une bonne partie de la perception de la pêche et sûrement un peu de notre plaisir. Il n’est pas aisé d’envoyer les lignes quand tu te prends un vent d’ouest en plein travers, les fils sont détendus à l’extrême et offre une bannière d’au moins cinquante mètres hors de l’eau. Laissez-moi vous dire que si l’écureuil monte c’est que le poissons qui est au bout est une vraie patate ! Malgré tout ce vent insistant n’est pas tout à fait le mal venu car à l’inverse lorsque le temps est idéal, les moustiques se comptent par centaines, ils piquent sans retenue tout ce qui peut dépasser d’un vêtement et même les lotions qui normalement les repoussent finissent par ne plus être efficaces. Mais là c’est magique il n’y en a pas un seul et à vrai dire, à choisir, je préfère le vent que ces suceurs de sang !

La soirée est bien tranquille, les touches ne sont pas nombreuses même avec mon fameux ver de Rimini si efficace d’ordinaire. Mais soudain je remarque l’étrange bal de mon écureuil qui a été mis sagement à l’abri du vent sous un pan de roche abrupte. A vrai dire il est difficile de savoir si cela est une frasque venteuse ou une touche car pour l’instant il ne monte pas vers le ciel. Alors que je m’approche de ma canne légèrement malmenée par le vent, l’écureuil se colle d’un coup dans un claquement violent et le frein du moulinet hurle en se dévidant à toute allure ! Mince j’ai de la peine à décrocher le témoin de touches tellement il gigotte et de prendre la ligne en main tellement ma prise tire fort ! C’est toujours très étrange de sentir entre ses mains une telle puissance dégagée par un poisson, là il me met la fessée à distance, pour l’instant je ne peux que subir sa défense et laisser filer le fil vers le large. Ce n’est pas la première fois que nous sommes dans cette situation, déjà, quelques copains se sont déjà retrouvés au même point que moi ce soir c’est-à-dire avec un truc au bout qui est si puissant qu’il te fera sauter les rondelles du frein si tu essayes d’aller trop loin. Rapidement je prends contact avec l’engin qui se calme et j’en profite pour lui envoyer une bonne décharge dans la quiche, cela a pour but de le stopper et si possible de le mettre dans ma direction. Hé bé voilà une erreur que je ne suis pas près de refaire. Dans l’excitation j’ai dû légèrement trop appuyer mon ferrage et je dû lui tout simplement lui arracher l’hameçon de la bouche, je me retrouve là en plein vent avec tous mes rêves de poissons hors normes qui s’envolent encore un fois.

Vers minuit l’activité sous-marine semble franchement dérisoire, nous avons beau changer régulièrement nos appâts et, pourquoi pas, changer nos montages rien n’y fait vraiment. Avec l’ajout de perles lumineuses ou de petits bouts flottants nous arrivons malgré tout à capturer quelques merdouilles que nous ne garderons pas. Passé une heure du matin nous commençons enfin à sentir que les choses changent un peu sous les eaux car nos hameçons sont régulièrement vidés. Je connais bien cette situation délicate où la première réaction du pêcheur est d’imaginer que ce sont forcément des petits sujets qui rongent les appâts. Voilà une erreur à ne pas faire car on ne compte plus les fois où nous avons sorti de belles pièces sur des touches ridicules avec des appâts minuscules. L’astuce consiste à diminuer la taille de l’hameçon équivalent à du 4, de passer le bas de ligne en 18 centièmes et présenter le même appât mais bien ligaturé qui va le rendre beaucoup plus fin, en principe, on est immédiatement au courant de ce qui rôde sous l’eau. On ne sait pas pourquoi mais il arrive souvent que les poissons jouent plus qu’ils ne mangent, les belles bouchées se sont rapidement subtilisées de l’os en fer et j’imagine que les poissons ont besoin de piter, mais vu que l’appât tiens bien ils finissent pas l’engloutir ne pouvant pas bien le déchiqueter. Hé bien voilà, une nouvelle fois ce piège a fonctionné car en quelques minutes j’ai réussi à capturer une jolie daurade qui n’a pas réussi à résister à mon ver de Rimini surgelé. Vous savez à quel point il est réjouissant de prendre un poisson quand on n’a pas eu beaucoup de touches dans la soirée, je me délecte de de ses tirées qui plient le scion et fait craindre le pire aussi.

Un peut plus tard nous ne sommes plus aussi réjouis de la situation globale, ce n’est pas la prise d’une blanquette qui va relancer tous nos espoirs. Pourtant, la chance va encore frapper une fois à notre porte car mon copain va essuyer une touche vraiment sympathique qui nous fait du bien. Au ferrage il semble qu’il n’y a pas grand-chose au bout mais l’instant qui suit cela va changer car mon ami sent une forte tirée dans le scion alors qu’il remonte. Nous allons comprendre un peu plus tard que le sar qui s’amusait à jouer sur nos nerfs depuis quelques minutes a fait une erreur fatale que son instinct de prédateur lui a ordonné. Quand il a vu le ver s’enfuir une fois, et, qu’à la faveur une petite accroche du plomb sur le fond il est reparti une segonde fois, le poisson n’a pas supporté un tel affront et l’a saisi en plein vol. Au final, ce beau sar fera au moins deux heureux même si nous sommes très loin des très belles pêches que nous avons faites ici.

Bon allé, il presque trois heures du matin et le retour va être encore une assez compliqué. Oui, je vous passe la marche du retour pile au moment où nos petits yeux aimeraient bien se fermer, notre sentiment très mitigé face à une situation de calme sous-marin qui ne nous est pas familier. Mais qu’importe en somme, la pêche est faite ainsi avec son lot de choses qui ne peuvent pas s’expliquer facilement, nous devrons pour l’instant nous contenter de ça.

LE GENRE HUMAIN.
LE GENRE HUMAIN.
LE GENRE HUMAIN.
LE GENRE HUMAIN.
LE GENRE HUMAIN.
LE GENRE HUMAIN.
LE GENRE HUMAIN.

Ci dessous j'ai pris une photo qui ne va pas manquer d'en étonner certains. En effet, la première photo est celle de l'archipel dans son ensemble, au centre de la prise il y a deux points blancs. J'ai poussé les 1200 mm du zoom de mon appareil photographique pour essayer de voir jusqu'où cela pouvait aller. Voilà je vous laisse juge du résultat.

LE GENRE HUMAIN.
LE GENRE HUMAIN.
LE GENRE HUMAIN.

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Philippe 30/08/2018 11:48

Salut et félicitation pour ton blog je suis moi aussi d Aubagne et jamais à la pêche en surf à la Ciotat et bandol Sanary ect mais malheureusement le boulot ma éloigner je suis à 300 bornes oups heureusement il y a des gens comme toi pour remonter le moral merci on ses croiser plusieurs fois cher Orlando quant il été à la Ciotat bonne continuation et au plaisir de te lire PS au fait aurec tu des nouvelles des galinettes merci

pecheurfou83 12/08/2018 12:04

Toujours aussi agréable à lire, quel plaisir...
Bonjour à toutes et tous,
bientot nous allons récupérer nos plages

bernard 11/08/2018 19:32

Ravis de te retrouver ;ça faisait longtemps .
Bises Roro

Marco 11/08/2018 16:24

Ça me manquait
Merci à toi et ton binôme que j’ai eu le plaisir de croiser au boulot

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 11/08/2018 18:25

Moi aussi ça me manquait de ne plus écrire, j'avais trop de travail à la maison et du coup nous ne sommes presque pas sortis en mer. Merci pour ton com !

Zak 11/08/2018 14:15

Heureux du retour très belle article comme toujours poto jolie poisson .la côte devient de plus en plus vide je le constate aussi aucun appât ne fonctionne mieux que l'autre des poissons rare à capturer avec les lune les jours et les nuits rien .moi je comprends quand je vois les etal des poissonniers avec des dorad de 12cm à gogo pour 39euro le kilo sauvages .elle est où la règle pour eux vivement les beaux jours pour nous pour voir les plages vide les sentiers reprendre leurs souffle biz poto

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 11/08/2018 18:33

On va droit dans le mur si on prélève les bébés poissons, tout le monde l'a remarqué, même ceux qui font leurs courses sur les étals, la taille des poissons n'y est plus. Il y a trois semaines je me suis rendu au port de sanary en famille. Il y a avait un grand marché et quelques poissonniers. Mis à part des congres balèzes tout le reste était une honte. Pageots de 10 centimètres, sars de 150 grammes, blanquettes pas maillées ! Mais jusqu'où vont aller ces poseurs de filets ? Bisous ZAK

Pat 11/08/2018 09:22

Un très bel article, superbement écrit, comme d'habitude... Alors bien le bonjour du Sud-Finistère et longue vie à ce blog !

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 11/08/2018 18:35

Salut à toi cher Pat ! Il paraît aussi que dans le finistère c'est pas la folie des poissons non plus, Pad m'en a touché deux mots sur le sujet, on est pas très rassurés dans l'équipe. Bon on verra bien si le poisson sera plus présent loin du bord. Merci pour ton commentaire Pat !

stephjo13140 10/08/2018 21:45

tout fout le camp, mon mari n'a plus le gout de pêcher depuis que tout les abords du canal sont interdits à Martigues... courage, luttons !

Pat 12/08/2018 08:28

Effectivement, pas d'euphorie chez nous non-plus. La pêche n'est plus du tout ce qu'elle a été... Même les maquereaux se font très rares; Quant à l'aberration de l'interdiction de garder un bar au nord du 48° parallèle, c'est de la débilité profonde ! Par contre, pas de poissons hors-taille sur les étals...Ouf ! Bonne continuation à tous.

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 11/08/2018 18:40

Martigues c'est un peu compliqué car cet endroit est un peu le théâtre des incivilités et la municipalité doit absolument prendre des mesures pour que le riverains ne soient plus autant pris en otages par l'insalubrité causée par de bon nombres de pêcheurs. Pour ma part c'est tout cela qui m'a poussé il y a 20 ans à déserter définitivement ce genre de coins. J'ai retrouvé le chemin des calanques et je doit dire que même si je fait pas bonne pêche j'ai au moins la satisfaction d'avoir évacuer bon nombre de sombres idées. Courage et il ne faut pas perdre la foi, c'est un baguage intime et elle soigne bien des songes. Merci pour votre commentaire !

ALAIN RENAULT 10/08/2018 19:24

Super !! et très heureux de voir que vous n'avez pas abandonné !! Bien récompensé par de jolis poissons ! chez nous c'est assez désertique !! et le bar est fermé !! les maquereaux ne sont pas au rendez vous !! c'est un peu la misère !! Bises !

RORO, GREG, MARCO, GEGE. 11/08/2018 18:43

Bon je n'ai pas tout montré car cela ne m'a pas semblé nécessaire, mais il faut bien le dire on est très loin des pêches que nous avons fait les années précédentes. D'ici quelques semaines nous prenons la mer car le zodiac est presque prêt, il me manque quelques détails et je pense que cela va coincider avec le départ des touristes, bon de toute façon tu sauras tout mon ami ! Bisous mon Pad !

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